Vianney à l’Olympia

Une jolie escale à l’Olympia pour Vianney hier soir !

  • Date : 10 mai 2016
  • Lieu : L’Olympia

Cela fera bientôt deux ans que Vianney sillonne la France avec les chansons d’Idées Blanches; à Paris, il s’est produit l’année dernière au Café de la Danse, au Trianon, et enfin à La Cigale. Des concerts archi complets, avec chacun leur charme, où l’on sentait le public s’étoffer et s’attacher de plus en plus à cet artiste atypique.

Hier soir, c’était à l’Olympia, que Vianney, auréolé de la Victoire de la Musique de l’Artiste Masculin de l’année, a pris ses quartiers. Très simplement, dans la même formule que sur sa tournée: seul à la guitare & aux loops.

L’ambiance est là dès les premières notes, et une nouvelle fois, entendre tous ces gens chanter d’emblée et de bon cœur surprend a quelque chose de fort réjouissant. On est bien comme ça, au milieu de la fosse, dans le même élan que ce grand chœur. Vianney non plus ne semble pas s’être habitué à pareil accueil : « Paris vous êtes beaux, et même si j’avais essayé d’imaginer ce moment, je n’aurais pas réussi à imaginer ceci, merci« .

Les chansons défilent et l’assemblée n’attend pas que l’artiste lui fasse signe pour participer, démarrant au quart de tour pour l’accompagner, ce qui semblera galvaniser Vianney comme sur cette excellente version de Veronica où il parcourra la scène à grandes enjambées, littéralement survolté.

Parmi les beaux moments, il y eût cette chanson inédite, composée quelques semaines auparavant et pour laquelle Vianney a invité Alma Forrer, Pomme et la pétillante Emilie Gassin qui avait ouvert la soirée à le rejoindre sur scène pour chanter avec lui. Toutes l’avaient accompagné sur quelques dates de la tournée, et ce fut ainsi un joli clin d’œil à la tournée écoulée. Citons également la reprise de Je ne suis pas un héros où l’euphorie fut presque égale à celle déclenchée par l’intro de Je te déteste, c’est dire !

Dans la fosse, on distingue quelques groupes de fans particulièrement impliqués qui lanceront de jolis mouvements : des oiseaux de papier brandis pour illustrer la touchante Notre-Dame des Oiseaux, des ballons blancs au rappel, et des bâtons lumineux qui viendront illuminer la dernière chanson, Tout seul que Vianney dédiera à l’équipe qui l’accompagne car Tout seul on est peu de choses.

Le pitch du concert de l’Olympia précisait « un spectacle plein de surprises et d’invités », donc forcément on pouvait s’attendre à un peu plus de changements par rapport aux précédents concerts, mais en même temps c’est très classe aussi de faire un Olympia à la cool, comme une escale euphorisante dans une grande tournée qui ne s’arrête plus.

Comme souvent (toujours ?) après un concert de Vianney, on sort avec l’envie de chanter encore et longtemps et la chouette impression d’avoir passé une soirée au milieu d’un bel élan de fraternité autour de la musique.

Vianney à l'Olympia


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