Archives pour la catégorie 'Interviews'

09déc

Rencontre avec Angus & Julia Stone

Faire une interview au début de l'été, juste avant de partir sur un autre continent, pour un album qui sort au milieu d'un no man's land estivalier...et s'apercevoir à l'automne qu'on a complètement oublié de la publier.
Alors quitte à ne plus être dans le timing, autant être complètement en retard et le faire au moment de leurs concerts parisiens : Angus & Julia Stone sont actuellement à Paris, pour deux dates au Casino de Paris ce soir et demain. Complets évidemment.
Et puis comme leur nouvel album vient d'être réédité et que Noël approche, peut-être que cela vous donnera envie de vous y (re)plonger et de le partager au pied du sapin ;)

Rencontre avec Angus & Julia Stone

Angus & Julia Stone. Angus ET Julia Stone.
On ne pensait plus cela possible depuis qu'ils avaient annoncé il y a deux ans suspendre leur projet commun pour s'échapper en solo chacun de leur côté.
Mais pourtant les voici de retour, ensemble, avec un troisième album sobrement intitulé Angus & Julia Stone.

Aux premières notes, nous sommes saisis par un son plus musclé et surtout par leurs deux voix qui chantent ensemble. Elles se mêlent tout au long sur A heartbreak, se répondent sur Heart beat slows, se croisent et se décroisent sur Wherever you are et Other things... Auparavant leurs albums étaient clairement scindés en deux, chacun ses chansons avec parfois quelques chœurs mélangés mais sans plus. Là même si l'on reconnaît la patte d'Angus ou de Julia plus profondément sur certains titres, le cheminement se fait à deux et c'est la véritable nouveauté de l'album, ce qui fait que cette renaissance du groupe a du sens et que les retrouver ensemble a cette saveur si particulière.

[Julia] Nous sommes vraiment fiers de ce disque. Quand on a fait ce festival tous les deux en tant qu'artistes solos et qu'Angus m'a rejointe sur une chanson, c'est là qu'on a pris la décision de refaire de la musique ensemble. 6 mois plus tard, on écrivait des chansons et faisions des bœufs ensemble. Cet album a des chansons qu'on aime vraiment jouer tous les deux, il y a vraiment une bonne énergie autour de tout ça. Le groupe qui a enregistré l'album est en tournée avec nous donc il y a vraiment un bon sentiment à être tous ensemble et à partager les chansons avec les gens.

A leurs côtés on retrouve des têtes familières : Rob Calder, leur bassiste qui lui avait suivi Angus sur les routes et puis Freddy leur tour manager qui avait lui suivi Julia sur les routes et qui semblent tous deux ravis de se retrouver autour du duo réuni. Celui à qui l'on doit cela c'est Rick Rubin, producteur séduit par leur musique qui les poussa à rejouer ensemble :

[Julia] Rick ne savait même pas à quel point c'était "a big deal" pour nous de décider de refaire de la musique ensemble. Quand on a commencé à travailler sur l'album quelqu'un en studio lui a dit "mais tu sais ils avaient dit qu'ils ne retravailleraient plus ensemble" et il était là "vraiment ?!!". Ça ne lui avait même pas traversé l'esprit qu'on était vraiment en mode solo. Il n'a pas poussé pour que ça arrive, il a juste fait que ça arrive. Et c'est ça Rick. On pourrait penser qu'un grand producteur change tout à sa sauce, mais là non, il a une façon de travailler où il laisse les choses arriver. Comme s'il savait qu'Angus et moi avions encore des choses à partager.

[Angus] C'était une nouvelle expérience, Rick a un côté motivant, quand il parle tout le monde l'écoute, il a de bonnes vibes.

Cet été, le groupe a fait une tournée européenne, dont La Maroquinerie à Paris, avant que l'album ne soit sorti : ainsi le public découvrait une nouvelle fois leurs morceaux en live avant leur version album :

[Julia]A la base l'album devait sortir en avril, mais le mix a pris un temps fou ! J'ai envoyé à Angus cette photo où un squelette est à une table de mixage et la légende dit "the mixes is almost perfect". C'est un peu ce qu'on a vécu, à ajuster encore et encore.
Le résultat est super, on adore le son de l'album, mais ça a pris tellement de temps... la sortie a été repoussée mois après mois et la tournée était déjà planifiée.
Mais ce n'est pas plus mal, que les gens découvrent les chansons en concert, s'ils aiment les nouvelles chansons ça rend l'attente plus excitante.

[Angus] Pur nous en tant que groupe c'est cool, ça nous permet de sortir de la bulle du studio, de faire exister les chansons d'une manière différente.
Parfois je me demande ce que ça serait de faire la tournée avant pour roder les chansons et ensuite de les enregistrer. Mais je ne suis pas sûr qu'on ait la même magie qui sort du premier jet, spontané, incertain. Les tâtonnements ont un charme magique.

[Julia] Oui quand la chanson naît il y a quelque chose en plus. Un peu comme si on la prenait à la naissance et non pas à l'adolescence. (laughs)

Ce qui change aussi sur cet album, c'est que c'est la première fois qu'on les voit sur la pochette : pas d'illustration, pas de photos d'archive familiale, non ce sont bien eux qui incarnent cet album :

[Julia] On n'avait jamais mis de photo auparavant, et c'est un peu comme si là on avait l'impression que c'était un premier album, car c'est la première fois qu'on collabore comme un vrai groupe, écrivant ensemble, enregistrant dans la même cabine.
Avant qu'on ne dise vraiment oui pour travailler ensemble, Angus et moi nous étions dit "si on le fait, on le fait comme un groupe". Cela avait du sens du coup de nous montrer, cela faisait plus "nous" que tout ce qu'on avait pu faire par le passé. Là c'est vraiment "Angus and Julia Stone", et non plus "Angus Stone & Julia Stone sur le même CD".

Dans les sonorités de l'album, on retrouve des ambiances plus électriques, faisant penser parfois aux mabiances que l'on retrouvait sur leurs albums solos qui semblent avoir fortement enrichi leur musique commune :

[Angus] Ces années séparés ont été une étape pour évoluer. Tous les deux on ne se challengeait plus vraiment, c'était un peu tracé, ça roulait. En solo, c'est flippant car tu es vraiment tout seul, sans back up, on se remet en question.Là maintenant qu'on se retrouve, c'est différent, il y a toutes ces expériences en plus qui nous ont nourris.

[Julia] Avant c'était un peu dur de trouver une identité, on avait le même nom, on faisait les mêmes concerts... comme Angus le disait, ces deux années de rupture nous ont permis de trouver notre place. Tous les soirs tu te retrouves soudain livré à toi même sur scène et tu dois divertir les gens pendant deux heures, et il faut trouver en toi la confiance pour arriver au bout, sans être épaulé. Et tu finis par te trouver.
Maintenant qu'on retravaille ensemble, c'est comme si tout ça nous avait donné plus de force, et ça peut se traduire par ces sons plus électriques, car il y a vraiment plus d'énergie. Et c'est ce que Rick voulait faire d'ailleurs, un album plus groove, plus fort, avec plus de basse/batterie.

Si on leur demande la chanson vers laquelle va leur préférence sur l'album :

[Angus] "Crash and Burn"sans hésiter.
C'est la dernière chanson de l'album. On l'a enregistrée en Australie : on était tout un groupe d'amis, on avait bu, on était un peu stones, on est arrivé en studio, pris nos instruments, appuyé sur play et la chanson est apparue d'un coup. Il y avait une énergie un peu cosmique, je me souviens avoir eu les yeux fermés pendant toute la chanson, et à la fin en les ouvrant il y avait cette impression qu'un truc puissant venait de se passer. On l'a faite d'un coup, sans la réécouter, c'était vraiment spécial.

[Julia] Moi ça change tout le temps, hier c'était "Heart beats slow" mais aujourd'hui je pense que je choisirais "Wherever you are".
Elle parle de ce moment très particulier que celui que d'être vraiment amoureux, quand tu es rempli de gratitude pour ce sentiment. Quand je la chante cela me ramène vraiment à ce moment, à cet état. J'aime me rappeler de ce sentiment, et puis j'adore les harmonies vocales de cette chanson, comment on se répond. Elle fait partie de ces chansons dont on n'était pas sûrs sûrs avant de les travailler ensemble, et qui au final se révèlent super.

Et après ce petit moment, Angus & Julia s’éclipsèrent avec cette simplicité qui les caractérise pour aller jouer au tennis ;)

Deezer Session

Heart Beats Slow

A heartbreak

Grizzly Bear

» Angus & Julia Stone + LIVE 2014, disponible
» En concert au Zénith de Paris le 23 avril 2015

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» www.angusandjuliastone.com

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12juin

Rencontre avec KT Tunstall

CHRONIQUE

Invisible Empire // Crescent Moon est le 4ème album de KT Tunstall et marque un virage dans sa carrière. Pas seulement musicalement, car c'est plutôt une remarque qui aurait mieux qualifié son prédécesseur Tiger Suit, sur lequel elle s'aventurait dans des sonorités electro pop inattendues; mais un tournant parce que l'on découvre KT Tunstall sous un jour complètement intimiste, plus personnel : pour la première fois elle semble se dévoiler véritablement.

On observe un retour à la simplicité, avec des sons plus acoustiques, comme un retour à l'essentiel : sur la première partie de l'album, Invisible empire, les arrangements sont délicats, presque effacés pour laisser plus de place à la voix de KT Tunstall, dont l'on redécouvre la beauté et qui se fait parfois particulièrement poignante, comme pour la sublime Yellow Flower.

Sur Crescent Moon, l'ambiance change subtilement, les instruments sont plus présents, et des interludes très électriques et planants s'y glissent (Waiting on the heart, Crescent Moon) donnant une toute autre couleur à cette seconde partie.

Enregistré à Tucson (Arizona), l'ensemble est très marqué de sonorités américaines, allant bien au-delà des touches folk teintée de country qui faisaient partie de son univers jusqu'ici: le riff dansant d'Old man song, les guitares de Waiting on the heart et Feel it all, premier extrait de cet album, dont le riff et la mélodie du couplet sonnent durement et très américana, contrastant avec la douceur du refrain ...

L'album se termine avec No better shoulder, une chanson où la voix de KT Tunstall sonne comme on l'entend rarement, grave, profonde avant d'être complètement emportée par la montée instrumentale que l'on sent gronder doucement en arrière plan avant que celle-ci ne prenne le lead pour donner un second souffle à la chanson, clôturant magistralement ce très bel Invisible Empire // Crescent Moon.

RENCONTRE

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30oct

Rencontre avec May Day

Lorsque nous avions tourné cet excellent HibOO d'Live avec Rod (enfin .. pendant que je le regardais filmer quoi), il était prévu de faire une rapide interview à la fin.

Mais la convivialité du lieu aidant, nous avons littéralement passé au crible l'album et 1h et demi plus tard nous y étions encore. Complètement passionnant mais pas évident à retranscrire pour ne pas endormir le lecteur, peut-être moins passionné de prime abord. J'ai donc tenté l'exercice de la chronique-sans-tout-dire suivie de l'interview-en-ajoutant-des-trucs-pas-dits-dans-la-chronique. Histoire que ceux qui s'arrêtent en cours de route aient l'essentiel.

» Lire l’interview de May Day & la chronique de "Somewhere to be found"

» Se procurer "Somewhere to be found"
Ainsi que chez Gals Rock (Paris 9) et L'International Records (Paris 11)
» www.maydaysmusic.com
» HibOO d'Live : Home + White Knight

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Edit 15h
Non pas que je sois dans une recherche de reconnaissance particulière, mais quand même, des posts pareils ça fait plaisir.
De sentir que quelque part les quelques moyens que tu peux mettre en oeuvre pour aider à faire connaître un projet, peuvent avoir un écho, petit certes mais tout de même. Alors quand il s'agit d'un projet dans lequel tu as grande foi, c'est quand même (très) agréable pareil retour.


Cliquez pour agrandir

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19juin

Rencontre avec Julia Stone

Julia Stone

C'est toujours un peu bizarre de changer de casquette, d'endosser le rôle de l'interviewer quand d'ordinaire vous les organisez, mais lorsqu'il s'agit d'un(e) artistes avec qui vous avez travaillé, ça l'est doublement.

La session acoustique associée ne verra pas forcément le jour (les aléas du "content de soi" du filmeur), et du coup l'on se rend moins compte du contexte de l'interview, mais c'était un fort agréable moment au soleil sur les quais de Seine ...

» Lire l’interview de Julia Stone
» Photo (c) Rod - Le-HibOO

Rencontre avec Julia Stone

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13nov

Rencontre avec Charlie Winston

Rencontre avec Charlie Winston

Finalement, j'ai beau le croiser depuis des années, c'était la première fois que je rencontrais véritablement Charlie Winston. Dans un cadre informel, car ce n'était pas une interview à proprement parler, mais il n'empêche qu'on a quand même parlé un peu musique alors j'ai centré l'article autour de ce nouvel album qui arrive tout bientôt.

» Lire l’article sur Le-HibOO.com

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24oct

Rencontre avec Ben Howard

Ben Howard

Aujourd'hui sort l'album de Ben Howard, donc profitons-en pour publier cette interview réalisée fin septembre ;)

» Lire l’interview de Ben Howard

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12oct

Rencontre avec Constance

Il y a déjà un bon nombre d'années (disons vers 2006), une amie m'a dit : "tiens j'ai acheté un CD, la nana a une voix qui me fait penser à la tienne". Elle m'a passé les mp3, je les ai mis dans ma liste "à écouter" et quelque peu oublié de le faire sur le moment.

Quand je l'ai finalement fait, je me suis dit que j'adorais sa voix (et que si ressemblance il y avait, ça m'allait grave) et qu'en fait j'adorais tout sur cet album.

J'ai couru l'acheter mais IMPOSSIBLE de le trouver. Forcément, il était déjà sorti depuis un moment, en auto-produit ... Bref Whisperwood c'est un peu mon Graal du CD à trouver !

Et puis la sortie du "vrai premier album" : Fairytale m'a permis de voir Constance en concert (joli souvenir du Divan du Monde), de la rencontrer à droite à gauche au détours de soirées ou de concerts divers ... une belle rencontre musicale et amicale.

Alors quand on m'a proposé de l'interviewer pour Once Twice, je n'ai pas hésité longtemps ;)

» Lire l'interview dans sa version originale sur Le-HiBOO.com

RENCONTRE AVEC CONSTANCE

Après Whisperwood (autoproduit) et Fairytale (Tôt ou tard), Constance revient avec un troisième album, Once Twice, au concept un peu particulier : il s'agit d'une adaptation en anglais de l'album de Da Silva, La tendresse des fous.

En plein mixage de son album, à l'été 2009, Da Silva appelle Constance pour lui proposer ce projet, sur lequel ils se mettent à travailler immédiatement. Et pendant que le premier single de Da Silva commence à être diffusé, ils finalisent l'album de Constance :

C'était très bizarre, car Da Silva naviguait toujours entre deux tonalités : il commençait la promo de son album qui sortait en septembre et en même temps il venait faire les guitares pour le mien 2 tons en-dessous ou au-dessus.
Nous avions parfois la voix française comme repère donc nous étions tous les deux sans cesse basculés entre les deux versions. Surprenant aussi pour Dominique Blanc-Francard qui a réalisé les deux albums : il sortait d'un mix et ré-attaquait le même dans une autre tonalité !

Pour un auteur-compositeur-interprète, l'on peut se demander si l'exercice n'a pas un côté quelque peu limitant ou si au contraire avoir déjà les murs est rassurant :

C'est assez agréable en fait comme position, surtout que je ne l'avais eue avant: d'habitude j'écris paroles et musiques, je dessine tout moi-même. Mais là le paysage, les histoires, la texture, les instruments: tout était là. Cela n'avait absolument rien à voir comme approche musicale, et c'était agréable d'arriver ainsi en tant qu'adaptateur-interprète d'un projet. J'aime bien changer d'angle, essayer des choses différentes en musique.

Le premier extrait d'Once Twice est la chanson qui ouvre l'album : l'excellente That Road. Son ambiance captive immédiatement, avec un quelque chose d'indéfiniment beau qui en fait l'un des plus jolis titres de l'album.

That Road - La route c'est la première chanson que j'ai découverte de La tendresse des fous quand je suis arrivée au studio. J'ai eu un coup de cœur immédiat, et me suis aussi retrouvée dans l'écriture, l'idée de reprendre la route, de changement; ainsi que dans l'ambiance musicale de la chanson : cette sensation de grands espaces, de road movies, de souvenirs en cavale ... Un vrai coup de cœur qui m'a donné envie de faire tout l'album.

A la réalisation du clip de That Road, qui évoque ces "grands espaces" justement, on retrouve Franck Guérin, qui avait également réalisé celui de Clash dans le tempo à l'époque de Fairy Tales.

En écoutant Once Twice, forcément on a envie d'écouter également La Tendresse des fous, pour mieux mesurer l'ampleur du travail accompli, déceler les évolutions d'arrangements et surtout étudier comment Constance réussit à adapter le style de Da Silva, très heurté dans sa prononciation et imagé dans les mots.

Même si je ne sais rien du tout, rien du tout
>> You know I don't have a clue, not a clue
Ce que le temps fera de nous, les jours de peine.
>> What time will do to me and you, the days we shed.

Changement de langue oblige, certaines adaptations ont forcément été nécessaires, comme par exemple ce choix artistique de garder une partie du refrain en français pour Tender Fools, donnant à la chanson un charme tout particulier.

J'ai été obligée de faire quelques changements. Par rapport au français, je perdais souvent la cadence : l'anglais a moins de consonnes, est plus fluide, il fallait trouver où recréer cette cadence. Pour l'écriture, celle de Da Silva étant très poétique, ce que j'adore, j'ai essayé de garder ses images poétiques. L'avantage c'est qu'il ne comprenait pas grand chose à mes paroles donc j'étais très libre et puis surtout il m'a fait entièrement confiance. Mais j'ai tenu pour l'exercice et le challenge artistique, à raconter exactement la même histoire, en restant au plus proche de ce qu'il racontait même si parfois ça dévie un peu.

Seule chanson de La tendresse des fous absente d'Once Twice: La moisson remplacée par L'indécision :

C'est une chanson dure, très triste. J'ai fait l'adaptation, mais quand il a fallu le chanter, l'interpréter, je ne me voyais pas le faire donc j'ai proposé d'intégrer L'indécision, que j'aime beaucoup et qui est la première chanson que j'ai écoutée de Da Silva.

constance EPK_2

Il est amusant de constater que si Da Silva est plutôt connu "sans prénom", Constance elle n'a gardé que le sien pour cet album :

Constance Amiot, c'est plus quand j'écris paroles & musique or là c'est plutôt un side project : ce qui m'intéresse en musique c'est l'échange, les rencontres ... Cela faisait longtemps qu'avec Da Silva on voulait travailler ensemble et là qu'il me fasse confiance comme ça en me disant "prends mon disque et adapte-le en anglais" j'ai trouvé ça génial ! Même si des gens pourront trouver la démarche bizarre.

Et Constance retrouvera rapidement son nom de famille, Amiot donc, pour son prochain album qu'elle prépare actuellement. Prévu pour 2012, on l'y retrouvera alternant chansons en anglais et en français. D'ici là, nous aurons très probablement la chance de la voir sur une petite scène parisienne avec Da Silva autour de ce projet (infos à suivre bientôt).

La suggestion d'écoute de Constance
Un jeune artiste que je trouve extraordinaire: Eddy La Gooyatsh. Son album est très beau : il a des textes plein d'humours et à la fois très vrais. Une belle découverte : on s'était rencontrés sur le festival Seul en Scène et depuis chaque fois qu'il passe à Paris je vais le voir !

Constance - Once Twice
That Road
Upside down
Tender fools
Beautiful letters
Carnival
Defeat
Indecision
The plains
Inseparable
Rebounds
Some place

» www.constancemusic.com

Interview réalisée le 11 octobre, à La Place Verte.
Photos extraites de l'EPK
Merci à Cécile (Wagram) et Constance.

Constance - Once, Twice | Tôt ou Tard- Disponible

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11avr

Rencontre avec K’s Choice

Le 7 avril 2010, j'ai rencontré Sarah Bettens. Certes je l'avais déjà croisée à la fin de ses quelques concerts parisiens, mais c'est pas exactement pareil que de l'avoir en face de soi pendant 35 minutes. Avec son frère. Oui parce que K's Choice est de retour. Oui oui oui.

» Lire l'interview de K's Choice

Sans oublier une petite session acoustique pour la route ... et franchement entendre Come live the life comme ça, c'était juste un pur bonheur ... (comme le témoigne mon air concentré qu'on entrevoit quelques secondes !).

» Plus d'infos sur la session

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06avr

Rencontre (mailique) avec (Angus &) Julia Stone

Le groupe étant fort occupé en raison du lancement de leur second album un peu partout dans le monde à dates rapprochées, la formule de l'interview mailique s'est imposée, mais le résultat est fort intéressant, nous permettant de mieux nous plonger dans l'univers du duo.

» Lire l'interview de Julia Stone

NB: c'était bien aussi la première fois que j'interviewais l'un des groupes dont je m'occupe ! (mais dont je suis le parcours depuis de nombreuses années hehe)

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02sept

Rencontres (archives)

Ayant un peu la flemme de reposter de façon détaillées toutes les interviews que j'ai pu faire pour Le-HibOO, voici quelques liens !

» Rencontre avec Zak Laughed

» Rencontre avec Izia

» Rencontre avec Jil Is Lucky

» Rencontre avec Cœur de Pirate

» Rencontre avec Charlène Juarez, aka "Chat"

» Rencontre avec La Casa

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