Archives pour la catégorie 'Live Reports'

19mai

Loane à La Loge (x3)

Loane à La Loge (x3)

  • Date : 12.03.12 & 16.04.12 & 14.05.12

Pendant trois lundis de ce début d’année, les Soirées Klaxons ont accueilli Loane en invitée exceptionnelle.
Et là dans cette atmosphère intimiste qu’il y a toujours à La Loge, nous avons découvert Le lendemain, son deuxième album, sous un jour différent. Une relecture acoustique, dépouillée, juste du piano, un peu de guitare (by Jérôme Plasseraud) et la voix de Loane.

Tous ceux ayant écouté l’album comprendront la difficulté de l’exercice, tant celui-ci regorgeait d’un fin travail de mélange de synthés et de machines électro. Retour à l’essentiel, et retrouvailles avec Loane (presque) seule au piano, comme jadis sur ces petites scènes parisiennes où nous allions régulièrement l’écouter.

Certaines chansons prennent une ampleur différente, comme Save us, commençant sans piano, et prenant une couleur plus jazz au fur et à mesure de la montée de la chanson; L’impossible abîme d’autant plus touchante jouée ainsi… L’on retrouve aussi des chansons du premier album, pas toujours les mêmes selon les soirs; sa fameuse reprise de Quand la ville dort, mais aussi le second soir de Take on Me (!!). On fait plus attention aux textes, on se surprend à changer de chansons préférées…

Quelques invités, Christophe évidemment pour Boby, chanson pour laquelle l’acoustique sied moins, mais c’est bien la seule; et Czerkinsky, dont la chanson Natacha en laissera plus d’un dubitatif, mais l’on retiendra le côté amusant de leur duo. Deux invités que l’on retrouvera en fin de concert, pour une étonnante impro blues, l’occasion de découvrir Christophe en harmoniciste émérite.

Trois concerts au charme certain, qui avaient tous pour effet immédiat de nous donner envie à la sortie de nous replonger dans l’écoute du Lendemain.

» www.loane-lesite.fr

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17mai

Solo in Translation : Ornette au Ciné 13

Solo in Translation : Ornette au Ciné 13

C’est toujours un grand plaisir que d’aller écouter Ornette sur scène, alors si en plus la mise en scène se fait originale le temps d’un soir, le plaisir est double. Voire quadruple.

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03mai

Julia Stone au Café de la Danse

Julia Stone au Café de la Danse

La semaine dernière, Julia Stone est venue présenter à Paris ses nouvelles chansons… retour en texte et images sur le concert.
L’article a un peu tardé car nous attendions les validations des vidéos de la capta pour le publier.

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Julia Stone - Rehearsals

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30avr

A night with Franky, Émilie Simon à la Salle Pleyel

A night with Franky, Émilie Simon à la Salle Pleyel

Comme disait Luciole en sortant, c’était the place to be à Paris hier soir. Un concert comme on aimerait en voir beaucoup. A l’image de ce magnifique album qu’est Franky Knight.

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» A revoir jusqu’au 29 août sur le site de la Cité de la Musique.

Emilie Simon,
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27avr

Charly & sa drôle de dame au 146

J’avais déjà parlé de ce joli concept des Live Room Session au 146 par ici. Ce soir c’était la 13ème pour eux, la seconde pour moi, et pour tous la Dernière (du moins à Paris, car les hôtes du lieu ne s’arrêteront sûrement pas en si bon chemin une fois à London !).

Et pour finir cette jolie série, c’est Charly & sa Drôle de Dame qui jouait. Un habitué des lieux qui vient de sortir un nouvel EP et lance une mini-tournée de concerts en appartement. Une boucle se ferme, une autre s’ouvre …

Charly, c’était celui pour qui on s’était bien marrés à participer à ce clip et qui est en train de préparer un très chouette triptyque d’EP. Dans le « chouette », il y a notamment la forme, l’objet physique. Lorsque les 3 seront réunis, ils formeront un nouvel objet. Very joli. Vous verrez ;-)

» Live Room Sessions
» Charly & sa Drôle de Dame

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22avr

Maissiat en showcase aux Balades Sonores

Cette année on s’est dit qu’on allait « faire le Disquaire Day ». Mais tranquillement, genre un showcase et 2/3 disquaires. Et notre* dévolu s’est jeté sur le showcase de Maissiat, puisque son EP est très beau et que son récent concert aux Trois Baudets nous avait bien plu.

La petite assemblée, taille de la boutique oblige, venue l’écouter s’est retrouvée bien vite captivée par la douceur émanant des chansons de Maissiat, distillées cet après-midi en piano/voix. Et si elle nous dira ne pouvoir en jouer beaucoup, justement limité par cette formule, c’était un véritable plaisir que de les écouter de façon aussi dépouillée.

Un joli moment, trop court, d’ailleurs c’est bien simple, depuis j’écoute Trésor en boucle.

Morts, les mirages et larguées, les amarres
Je m’enfuis sur la pointe des pieds


» Maissiat sur Facebook
» Site officiel
» Balades Sonores, 1 avenue de Trudaine 75009 Paris

* = le « on » et le « nous » englobant ma camarade de Thérapie de Groupe

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02avr

Farrah @ The Borderline (UK)

Farrah @ The Borderline (UK) - 31 mars 2012

Hésiter à partir à Londres sur un coup de tête, entre amies, pour aller voir un groupe que l’on connaît depuis très longtemps et qui fait peu de concerts. Apprendre qu’il s’agit du dernier concert de la bassiste au sein du groupe. Ne plus hésiter, foncer.

  • Date : 31.03.12

Curieuse impression que de se sentir chez soi dans ce petit club de Londres où on n’avait jamais mis les pieds auparavant. Curieuse impression que de retrouver les membres du groupe comme de vieux amis qu’on a quitté la veille. Et comme une évidence que d’être là.

Cela faisait longtemps que je n’avais vu Farrah sur scène, et à peu près aussi longtemps qu’eux n’avaient joué. Un concert beaucoup trop court donc, juste le temps de se rappeler à quel point c’est bien en live, et de rester sur sa faim. Tout en ayant un flot de chouettes souvenirs qui se rappellent subitement. Toutes ces années avec leurs chansons en fond sonore. Et notamment celles de l’album Cut out & Keep qui reste mon préféré.

Détailler le concert n’intéressera que peu de monde, alors je préfère glisser une de leurs chansons qui m’avait beaucoup marquée jadis, pour le refrain.

» En écoute ICI

FARRAH – SCHOOL REUNION

I joined a band when I left school
We played as far afield
As Huddersfield and Goole
And the shows were really cool
Until we broke up

I moved to London, got a job
Delivering packages from North to South West One
I cycled 50 miles a day
And then I broke down

I’ve never had the chance to be the best I could
Nothing ended up the way I thought it would
I could have been a winner
I could have been someone

This is for the dreamers who are giving up
This is for the losers in the dead-end jobs
Will I see you at the school reunion
Will I see you at the school reunion

I got promoted, got a van
The hardest thing I did was driving up the bands
And hear them talk about their plans
It could have been me

I’ve never had the chance to be the best I could
Nothing ended up the way I thought it would
I could have been a winner
I could have been someone

This is for the dreamers who are giving up
This is for the losers in the dead-end jobs
Will I see you at the school reunion
Will I see you at the school reunion

Day after day, day after day
I think of all the dreams I lost along the way
Day after day, day after day
I failed the grade

I’ve never had the chance to be the best I could
Nothing ended up the way I thought it would
I could have been a winner
I could have been someone

This is for the dreamers who are giving up
This is for the losers in the dead-end jobs
Will I see you at the school reunion
Will I see you at the school reunion

» farrah.co.uk

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22mar

Crazy hobo

Hier soir, Charlie Winston se produisait pour le deuxième soir consécutif à La Cigale. Il y avait une ambiance assez dingue et la salle s’est littéralement soulevée sur certains titres comme In your hands, Generation spent et forcément Like a Hobo

Évidemment en voyant ça, je n’ai pas pu m’empêcher de repenser à cette soirée à La Flèche d’Or il y a maintenant un bon paquet d’années, où il jouait en toute toute première partie, devant moins de 10 personnes. Bien sûr entre temps il a fait tout un tas de plus grandes salles que La Cigale, dont notamment un Zénith de Paris, mais cela faisait un moment que je ne l’avais plus vu jouer et ça m’a re-frappée. Et c’était génial à voir.

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20mar

La Grande Sophie au Café de la Danse

La Grande Sophie au Café de la Danse

C’est fou comme parfois on oublie à quel point on aime certains artistes … ce concert m’a rappelé que mine de rien c’était l’une des artistes que j’avais le plus écoutée et suivie en concert à l’époque de Et si c’était moi. Je m’en étais éloignée sans le vouloir en partant à l’étranger au moment de la sortie de La Suite puis avais rattrapé le train en marche, de loin, pour Des Vagues et des Ruisseaux.

Là, pour ce superbe album, La place du fantôme, et après ce génial concert, inutile de préciser que je suis solidement arrimée en tête de train ;)

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11mar

Soko au Café de la Danse

Soko au Café de la Danse - 5 mars 2012

Premier concert parisien pour Soko depuis la sortie de son album, et pour le coup il faut bien avouer qu’il n’était pas inoubliable…

  • Date : 05.03.12

Le concert a eu lieu lundi dernier, et j’hésitais pas mal à en faire un compte rendu car il fût à mon sens très décevant et surtout pas très bon. C’est toujours plus dur finalement de faire lcelui d’un concert que l’on n’a pas aimé et puis se pose aussi la question de l’intérêt de prendre du temps d’en faire un dans ce cas…

Soko, c’est une artiste que je suis depuis ses débuts. Ceux dont elle ne veut plus entendre parler, mais qui pourtant font partie de son histoire. Je l’ai vue maintes fois en concert à l’époque, et ai toujours suivi son parcours depuis, dans la mesure du possible.

C’est au Silencio que je l’ai revue pour la première fois sur scène dans ce nouveau chapitre de sa carrière. J’en avais fait un compte-rendu élogieux, à la fois sur les chansons que l’on découvrait et sur ce nouveau costume qu’endossait Soko: celui d’une multi-instrumentiste aux progrès étonnants.

Entre temps, d’autres échos plus négatifs étaient parus, de bloggeurs agacés par son comportement en interview ou sur scène lors de premières parties. Rien d’étonnant, puisqu’elle a toujours semblé avoir un caractère en marge, mais jusqu’ici je n’y avais pas été confrontée directement.

Son premier album enfin paru, I thought I was an alien, m’a beaucoup plu, et j’en ai fait une chronique sur Le-HibOO.

Tout ça pour dire que j’étais quand même dans une optique complètement disposée à aimer le concert.

Premier partie plutôt cool assurée par Luke Rathborne, dont j’avais bien aimé l’EP I can be one.

Et puis sans crier gare, une nana sortie de nulle part criera à la salle « Bon alors maintenant les photos, et les flashs vous oubliez et les iPhones vous les rangez. » …
C’est fou comme encadré avec un « Bonsoir » et un « merci » ce serait mieux passé par exemple. Ambiance dès le départ, sympa.
Inutile de dire qu’évidemment dès que les lumières se sont éteintes quelques petits malins du public se sont empressés de lancer « Sortez les flashs ! ».

A peine arrivée sur scène, Soko soupirait déjà bruyamment et s’est reprise à plusieurs fois avant de commencer. Seule sur scène elle fût bientôt rejointes par 3 musiciens : Luke Rathborne, Gillian MacGuire et Max, son frère. Et a commencé le ballet des échanges d’instruments, d’rentrées et sortie de scène selon les chansons. Charmant de prime abord cela a vite pris des allures un peu « répétition générale » voire même « on fait comme si vous n’êtes pas là ». En effet, entre l’un qui renverse des bières, l’autre qui ne vient sur scène que pour faire un hug à Soko, le fait qu’ils semblent se mettre d’accord en direct sur la setlist ou sur qui fait quoi, se marrent entre eux etc etc on avait franchement envie de leur rappeler qu’ils étaient face à une salle comble.

Cela aurait pu avoir un côté spontané, mais il faut ajouter à cela l’inégalité totale du concert. Si au Silencio j’avais pu écrire « Tout n’est pas forcément bien en place, c’est parfois un peu approximatif mais ça vient des tripes et ce qui rend le set d’autant plus poignant.« , là clairement quand il s’agit de jouer en groupe l’approximation est à proscrire. Typiquement sur Little mermaid man, nous étions face à un groupe garage aux chœurs faux et qui ramait complètement en essayant de suivre Soko, de même que sur How are you où le public n’a franchement pas aidé côté participation ou encore Destruction of the disgusting ugly hate.. Si l’on ajoute à cela les soupirs incessants (et agaçants) de celle-ci, le fait qu’elle rote en chantant (My dreams dictate my reality) ou qu’elle semble se forcer littéralement à chaque début de morceau, on avait vraiment envie de lui dire que si c’est une telle épreuve que de se produire sur scène mieux valait ne pas le faire.

Et à l’inverse totale, Don’t you touch me était parfaitement réussie de même que Happy hippie Birthday où là le public a suivi et qui fût une très jolie fin de concert. Sur Trapped in freedom, Soko fût bluffante de coordination, assurant sans ciller chant, guitare et batterie avant de continuer en voix/batterie pour Paranoia, une chanson à l’énergie certaine.

Quelques invitées comme Tamara Kaboutchek, que l’on n’a pas vraiment entendue aux chœurs, ou Aurélie de Brigitte, que l’on a encore moins entendue sur First love never die firent une apparition. Plus anecdotique que réellement utile, mais pourquoi pas.

Le seul moment vraiment parfait en tout point du concert fût For Marlon, dans une formule épurée parfaite: Soko en guitare voix, accompagnée de Gillian, à la voix splendide, aux chœurs. Et mention spéciale à Max qui, d’un flegme imperturbable, a recadré pas mal de moment, réglant la basse de Luke en plein morceau ou rappelant la chanson qui suivait à ses camarades.

Mais il n’en reste pas moins que ce concert m’a paru assez interminable…

J’avais terminé ma chronique album en disant ceci : Et si Soko ouvrait son album en parlant de lack of talent, après l’écoute de celui-ci on se dit qu’elle n’en manque certainement pas. Un avis que je maintiens au sortir de ce concert, mais ce n’est en revanche pas de sitôt que je reviendrai voir Soko en concert, autrement qu’en formule acoustique.

» http://www.s-o-k-o.com

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