Archives pour la catégorie 'Live Reports'

14avr

Et Puis la Dernière de Rose à Cabourg

Un concert magistral et majuscule, fort en émotions.

  • Date :12 avril 2014

La Dernière.
Une expression à double sens. Un évènement qui revêt un aura particulier où se mélangent joie et tristesse.
Parce qu'il faut parfois refermer un chapitre pour que de nouveaux s’ouvrent.

Samedi c'était la Dernière de la troisième tournée de Rose, à Cabourg. Dans une petite salle toute neuve un peu excentrée, où les gens de la région sont venus se mélanger aux fans venus des quatre coins de la France. A moins que ce ne soit l'inverse. Mais qu'importe, la salle était pleine à craquer, emplie d'une atmosphère fébrile.

Avant même les premières notes, les applaudissements emplissent la salle, puis étreignent Rose à son arrivée sur scène. L'émotion point aux premières phrases reprises en chœur par le public, et soudain plus rien n’a d’importance : il n’y a plus de lieu défini, plus de cadre, plus de contexte. Juste un moment suspendu. 300 personnes qui font Une, qui portent l’artiste. La distance entre la scène et la salle plus floue que jamais, un lien étroit et fort, bienveillant et galvanisant. Un partage intense, au-delà des mots.

On se souviendra longtemps de ce bruit génial des cliquetis de 150 briquets qui se déclenchent d'un même élan pour illuminer la salle sous les yeux incrédules de Rose, des mots des fans qui ont eu l'idée de lui remettre une Victoire du Public... et de ses mots à elle sur cette touchante chanson de fin de tournée. Un concert ponctué de moments forts. Un concert avec un C majuscule. Un concert majuscule tout court.

Les vrais savent, comme on dit.
Les autres on s’en fout, comme Rose le chante. Mais s'ils savaient ...

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» Plus de photos et vidéos du concert
» (Re) Lire le live-report de Rose au Casino de Paris
» facebook.com/roseofficiel

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01avr

Dominique Dalcan au Café de la Danse

Une jolie soirée au Café de la Danse pour découvrir les chansons d'Hirundo dans leur version live.

  • Date : 31 mars 2014

La salle est pleine, une certaine fébrilité impatiente plane, et quand Dominique Dalcan monte sur scène, un silence respectueux s'installe : tout le monde semble d'un même élan se suspendre à ses lèvres.

On le sent pourtant un peu hésitant, luttant pour trouver sa voix et les premiers morceaux sont emprunts d'une tension palpable de part et d'autre ... mais bien vite Dominique Dalcan expliquera qu'en dépit de sa voix qui lui fait défaut, il ne pouvait annuler ces retrouvailles.

C'est une bonne chose que l'on se retrouve. Oui. Et c'en est d'autant plus touchant. Des mots à fleur de peau chantés à fleur de voix.

De chanson en chanson la bienveillance du public semble porter l'artiste, et si la tension retombe, l'émotion est présente à chaque instant. De jolis moments qui défilent, comme celui où Mina Tindle viendra chanter sur A quoi pensent les oiseaux ou celui de cette Clope au bec de toute beauté, où le public fait entendre doucement sa voix...

Nous ne faisions pas partie de ceux qui retrouvaient Dominique Dalcan sur scène après de longues années d'attente, il n'y a pas un long historique qui aiguillait notre regard, nous étions juste là avec un coup de cœur complet pour ce bel album qu'est Hirundo mais le voir prendre vie ainsi, dans cette atmosphère bienveillante, fut un réel plaisir.


Vidéos empruntées à A music lover in Paris

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» www.dominiquedalcan.com
» www.facebook.com/dominiquedalcanofficiel

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15fév

Kylie Minogue à la Gaîté Lyrique

Love surprise pour la Saint-Valentin de Colette : la présence de Kylie Minogue

  • Date : 14 février 2014

Kylie Minogue à La Gaîté Lyrique.

Le truc assez improbable pour que tu aies envie d'y aller. Même s'il n'est prévu que 10 minutes de prestation à minuit et demi.

Évidemment en commençant par Can't get you out my head, l'ambiance est immédiatement à son comble.
Toute pimpante, souriante, et extrêmement sympathique, Kylie semble apprécier nettement la proximité avec le public.
Elle en joue à fond, et dialogue - en français - avec celui-ci. L'enthousiasme sera tel que lorsque qu'un petit groupe scandera I should be so lucky, elle se lancera a capella secondée par ses deux choristes et interprètera la chanson en duo avec la salle. Et Saint-Valentin oblige, ce court se terminera par l'excellente All the lovers.

Une bouffée de bonne humeur.

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» http://www.kylie.com

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08fév

FAUVE ≠ au Bataclan

Hier soir, j'ai vu un Bataclan plein à craquer.
Une foule compacte qui dans un même élan se soulevait littéralement sur la plupart des morceaux.
Chantait à plein poumons.
Était scotchée aux lèvres du groupe.
Prenait son pied tout du long sans reprendre haleine.
Un truc beau à voir, assez dingue à vivre.
C'était le 5ème Bataclan d'affilée de Fauve ≠. Il leur en reste 15 à faire d'ici le mois de mai. QUINZE.

Ce matin, comme un peu partout et tout le temps depuis des mois à leur sujet, je lis des gens qui cherchent à COMPRENDRE. Et encore je ne relève pas les commentaires dédaigneux, ou pires, qui fleurissent allègrement.

Depuis quand faut-il comprendre ? Qu'est-ce qu'on pourrait bien répondre ?
Pour une fois qu'on est en présence d'un groupe avec un parcours différent, bricolé, et qui marche, remplissant des salles à tours de bras, ce qu'on souhaite à tous les artistes qu'on soutient/aime/écoute, on peut pas être simplement contents pour eux, même sans aimer leur musique, juste pour la putain de belle histoire ?

En tout cas hier soir c'était fou.

Du fond c'était beau, les projections derrière le groupe, la mise en scène, la foule qui participe, les bras qui se lèvent, les gens qui sautent. C'était un bel ensemble.

Des premiers rangs c'était vraiment bien. Au cœur du truc on voit les choses différemment. Une énergie plus forte, une interaction palpable entre le groupe et les gens. Et la gaîté qui se dégage de tout ça. Le propos est loin d'être gai mais le concert si, étonnamment. Ça danse, ça chante, ça sourit. Sur la musique on va on vient, on s'éloigne et on revient.

Le débit du chanteur/parleur est tel qu'il hypnotise, la salle l'accompagne de ses chœurs sur ses allers/retours incessants, la tête haute, un poing sur la table et l'autre en l'air (Loterie), l'attention est complète. Il y a tous les âges mais l'élan général est le même, des Vieux frères à l'unisson pour aller gagner la belle.

Les versions live des (déjà) anciennes chansons sont retravaillées pour encourager la participation et ça fonctionne très bien sur le final de Nuits Fauves extrêmement prenant, avec une section rythmique renforcée sur un Kané dingue, jusqu'à ce final très attendu où toute la salle reprendra fiévreusement : tu m'entends le blizzard, va te faire enc*ler !

Le set a pris vraiment forme, beaucoup d'ampleur. Un mélange kiffant et défoulatoire.
Qu'on ne cherchera pas à expliquer.
Qui se suffit à lui-même.

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» www.fauvecorp.com
» Fauve, interview par Tsugi

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13jan

Bettens (K’s Choice) au Trianon

Après un report de quelques mois (concert initialement prévu en septembre), c'est à Paris que s'est lancée la tournée européenne de Bettens, dans la jolie salle du Trianon.

  • Date : 09 janvier 2014

Bettens, c'est une parenthèse, un side project de K's Choice. Une bande originale à écrire pour le documentaire Beyond the challenge, consacré à une exploration en Antarctique a donné naissance à l'album Waving at the sun, un joli mix acoustique entre instrumentaux et chansons inédites écrites par Sarah & Gert.

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19déc

Hanson Tour 2013

Quelqu'un m'a dit en voyant mon facebook cette semaine :
"Avec toutes tes photos des Hanson on a l'impression que tu as pris des RTT pour suivre leur tournée européenne".
Et c'est précisément ce que j'ai fait.
Ce qui peut sembler assez dingue. Ce qui l'est dans un sens.

Comme à chaque fois qu'ils reviennent en Europe depuis quelques années, il y a le lot habituel de "mais ils font encore des trucs ?", "les Hanson de 97 ?!!" , "Mmm bop, sérieux ?"...
Au fil des ans s'est opéré un certain détachement.
Finie la période où tu t'excusais presque de continuer à suivre leur actu.
Finie celle où tu essayais de démontrer que non ce n'était pas un boys band et que ça valait le coup de s'y pencher.
Finie aussi celle où tu essayais de faire découvrir les nouveaux albums ou relayais leur actu.
Parce que ça fait seize ans. SEIZE ANS.
Après avoir passé plus de la moitié de ta vie à écouter cette musique, c'est inexplicable, ça fait partie de toi.
Arrive un moment ou tu ne te poses même plus la question du pourquoi du comment, où tu te fous des avis des gens, où tu as juste envie de vivre le truc pour toi-même.
Et la chance dans tout ça c'est quand tu as des amis avec qui partager cette passion.

Donc voilà, Londres, Paris, Soleure et Rome.
4 pays pour 4 concerts en moins d'une semaine.
Ce qui clairement fut éreintant (timings serrés et très peu d'heures de sommeil pour agencer et optimiser au mieux voyage, concerts et tourisme) mais valait nettement le coup.
Ce genre de trips un peu dingues qu'on fait de temps en temps, qui recentre et déconnecte.

Cette tournée était différente des précédentes.
Pas de promo autour du nouvel album, dans aucun des pays traversés.
Seuls sur scène, configuration minimaliste, les frères Hanson semblaient avoir pleinement conscience qu'en Europe leur aura d'antan n'est décidément plus qu'un souvenir, et que s'ils font encore salles combles aux USA, leur public européen restera relativement restreint.
L'axe fanclub a donc été clairement, et intelligemment, mis en avant : géniale idée des mini-concerts l'après-midi avant les concerts du soir, pour jouer des chansons "rares" et prendre le temps de discuter avec le public.
Ce deal renouvelé soir après soir : "If you come back, we'll come back".
Ils ont tout misé sur l'entretien du lien avec les gens présents et c'était la meilleure chose à faire.
Pas un concert où il n'y a pas eu une ambiance excellente.
Le public était là à 200%, fidèle, motivé, et reconnaissant de les voir venir jouer en Europe malgré tout.

Évidemment les chansons des deux premiers albums avaient une saveur particulière, où l'on sentait toute la salle vibrer d'un même élan, mais la bonne surprise fut de voir la complicité se créer tout autant sur les morceaux plus récents soir après soir.

Un grand kif musical, un bonheur complet de les retrouver, et toujours cette inexplicabilité de l'intensité de ces moments ...


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22nov

Rose au Casino de Paris

Après un Trianon en avril dernier, c'est au Casino de Paris que Rose jouait hier soir : un grand beau concert ...

  • Date : 21 novembre 2013

Il y a eu le lancement de la tournée à Lille, concert annonciateur d'une belle série à venir.
Il y a eu ce Trianon qui nous avait déjà plus que charmés.
Il y a eu toutes ces dates en festival, avec une forme différente du set.

Et puis il y a eu hier soir.

Une soirée parisienne de celles qui nous captivent et nous font oublier tout contexte, de celles qui passent beaucoup trop vite, de celles qu'on ferait bien durer plus longtemps.

Un concert réussi, avec un lien très fort entre scène et public, et juste ce qu'il faut d'humour et de bienveillance de part et d'autre pour qu'il soit vivant et divertissant.

Il y a eu cette complicité évidente qui émanait de la scène, Rose et ses quatre musiciens donnant l'impression de former un véritable groupe.

Il y a eu la voix de Rose, teintée d'une fragilité chargée de sens ou d'une certaine puissance poignante, que l'on sentait plus libre portée par des arrangements plus musclés que sur album. Et cette impression tout au long du concert que l'artiste a trouvé un habillage musical qui lui va à merveille.

Il y a eu Aux éclats je ris, revêtue de son nouveau costume de "troisième single", dont la superbe introduction live grave et mystérieuse s'est vue renforcée par un très bon jeu de lumières. Ces lumières qui justement habillaient parfaitement la scène sans décor, jouant entre intimisme et élans rocks.

Il y a eu ce bonheur inattendu de réentendre Je sais plus ... une chanson qui avait une saveur d'autant plus particulière que dans la salle on a pu reconnaitre de nombreuses personnes - plus que sur d'autres dates parisiennes - du petit noyau des tous débuts, de ceux qui étaient là lors des Zèbre de Belleville de l'automne 2006. Alors réentendre le fameux "Mais si c'est le gris c'est pas pareil" repris en chœur avait quelque chose de vraiment émouvant ...

Il y a eu de beaux moments choraux; cet élan général de la salle pour se lever aux premières notes de La Liste, et personne ne s'est vraiment rassis ensuite.

Il y a eu cette nouvelle version de Sombre con à mi-chemin entre le folk qu'on lui connaît et la teinte rock de l'ensemble du set.

Il y a eu, pour ma part, l'émotion d'entendre C'est donc rien pour la première fois en live...

Il y a eu tout ça et plus encore, alors en quittant les lieux à regrets, on se dit qu'effectivement, comme l'a souligné Rose en modifiant les paroles d'Et Puis Juin, Novembre n'avait décidément pas le cafard hier soir.

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» Rose, le site
» Rose, le blog
» CiaoBella, le site underground

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17nov

Peter Peter, Alb et The Aikiu à la Gaîté Lyrique

Tri-plateau à la Gaîté Lyrique dans le cadre du Fabfest 2013 : Peter Peter, Alb et The Aikiu.

  • Date : 16 novembre 2013

Peter Peter

C'était son premier "vrai" concert en groupe complet en France, et Peter Peter, planqué derrière sa longue mèche, a présenté quelques chansons de son nouvel album au public parisien. Qui semblait d'ailleurs commencer à connaître, car sur l'excellente Version améliorée de la tristesse on en a vu plus d'un fredonner.

Les chansons choisies donnaient un bon aperçu de l'éventail de son répertoire, avec la bonne surprise de voir Tergiverse (du premier album, popularisée par un duo avec Cœur de Pirate) se glisser en fin de set. Certaines comme Les chemins étoilés étaient particulièrement pêchues en live, et décidément le mélange saxophone / guitare électrique donne une dimension intéressante aux morceaux.

A suivre donc.

» www.peterpeter.ca

Alb

Ils étaient deux sur scène, dynamique duo entre guitare/synthés et batterie. Les chansons sont cool et plutôt entraînantes, chantées dans un anglais teinté d'accent français.

On retiendra notamment Brand new start particulièrement réussie et puis la très bonne Golden chains sur laquelle la salle a extrêmement bien réagi, participant sans se faire prier au refrain.

Cool moment live, qui donne envie de réitérer l'expérience.

En attendant, il y a un nouvel EP à écouter.

» Alb sur Facebook

The Aikiu

Ayant beaucoup aimé leur album, j'attendais avec une certaine impatience la version live .... et ce fut une grande déception.

Le groupe n'était peut-être pas dans un bon jour, il y avait peut-être une raison mais toujours est-il que nous avons vu 3 musiciens littéralement éteints. L'énergie musicale que l'on entendait ne correspondait pas une seconde avec ce qu'on voyait de minimaliste sur scène et encore moins avec cette impression d'ennui ferme qui émanait de la scène.

Nous avons quand même attendu Fools, pour voir si tout de même ... et non. La force de cette chanson réside dans son refrain si particulier en voix de tête, alors forcément chanté au ralenti en voix basse, c'était loin d'être fou. Grosse déception donc.

Ce qui ne m'empêchera pas de réécouter avec plaisir la version album de Fools, que je remets ici pour finir sur une note positive ;)

» www.theaikiu.com

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30oct

Louis-Jean Cormier au Bouillon St-Stef

De passage en France, Louis-Jean Cormier a joué en toute intimité dans un bar de Ménilmontant: petit tour de chauffe avant son concert aux Trois Baudets vendredi.

  • Date : 29 octobre 2013

Le Bouillon St-Stef était plein à craquer ce soir de fins connaisseurs venus écouter Louis-Jean Cormier.
Avant de commencer celui-ci s'enquerra de la proportion de l'assemblée connaissant son "matériel solo". Oui parce que pour ceux qui n'auraient pas fait le lien, il s'agit du chanteur du groupe québécois Karkwa.

Un groupe que pour ma part je n'ai jamais vraiment écouté, exceptée la chanson Oublie pas, mais par un heureux hasard de clics j'étais tombée sur l'album solo de Louis-Jean Cormier peu après sa sortie (septembre 2012), et était littéralement tombée en amour - comme ils disent par là-bas - pour ce Treizième étage.

Bref donc revenons au St-Stef. Ambiance détendue et intimiste, petit cocon chaleureux autour de Louis-Jean et Adèle qui l'accompagne. Ils expérimentent ce soir "des habits différents" pour leurs chansons, en formule guitare semi-électrique et batterie légère. Ils jouent en se regardant l'un l'autre, complices et se suivant au quart de tour. Leurs deux voix se marient joliment et les chœurs d'Adèle plus nets en live apportent une douceur qui sied parfaitement à ces versions dépouillées. Ou "démantibulées" comme l'annoncera Louis-Jean pour La Cassette, tout en vérifiant qu'on comprend bien le sens de la chanson construite autour d'une expression québécoise (nous on utilise la même mais avec "disque" #hehe).

Un clin d’œil à Karkwa se glissera dans le set avec Mieux respirer et l'on aura également la chouette surprise d'entendre une reprise In the mouth of Gabriel de Sufjan Stevens.

Les musiciens qui le suivent en tournée rejoindront la scène pour la dernière chanson et c'est une version à cinq voix d'Un monstre qui clôturera ce set.

Parfaite première découverte de l'artiste en live, et cet avant-goût me fait d'autant plus regretter de ne pouvoir assister au concert en groupe aux Trois Baudets vendredi prochain... mais ce ne sera que partie remise ;)

Mais où sont les règles du jeu, qu'on y mette le feu ...

En concert en groupe vendredi 1er novembre aux Trois Baudets.

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» www.louisjeancormier.com
» www.facebook.com/LouisJeanSolo

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29sept

De Jamais Paris ne me laisse à #RoseAVelib

13 avril 2010

Dans mes meilleurs moments musicaux 2010, j'avais mentionné la première fois que Rose avait joué Jamais Paris ne me laisse sur scène.

Et puis cette nouvelle chanson, Paris, glissée en tout dernier, pas vraiment préparée, et qui a littéralement scotché l’auditoire. Au sens propre du terme. Une mélodie touchante, un texte finement ciselé … personne ne s’est fait prier pour les chœurs du refrain, donnant l’impression que cette chanson avait déjà sa place parmi les autres et offrant ainsi à la soirée un final acoustique et intimiste des plus réussis.

» Live report complet à relire ici

Une chanson qui a marqué tous ceux l'ayant entendue ce soir là, et que l'on a retrouvée avec bonheur en début d'année sur le nouvel album de Rose, Et puis juin.

28 septembre 2013

Trois ans plus tard cette chanson a donné naissance à une idée un peu folle, mais qui, avec l'aide d'une solide équipe, a pu se réaliser ...

Merci à tous ceux qui ont joué le jeu (les sprinteurs, les vélibeurs, les re-joueurs, les collectionneurs de badges, les supporters ....).
Merci à tous ceux qui ont rendu cette opé possible #VelibTeam #ColumbiaTeam.
Merci à tous nos partenaires (manquait l'héliport mais on se le garde pour la prochaine opé ;-) ).
Et bien sûr merci à Rose d'avoir joué le jeu à fond (du travelling artisanal sur Vélib' au very lovely showcase en passant par diverses acrobaties en talons).

Cette journée restera un sacré beau souvenir ...

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» Plus d'infos sur l'opé #RoseAVelib
» Rose - Site Officiel

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