Podcasts & musique douce pour longues heures en refuge

Le vrai titre de cet article aurait dû être « Qu’est-ce qu’on écoute dans un refuge italien de la Vallée d’Aoste, quand l’orage gronde et que l’on a donc pas mal d’heures à tuer ? », mais ça faisait un peu long.

Un peu de contexte : tu es en plein trek, tu es partie aux aurores (les vraies, genre 6h du mat’ quoi) et environ 22 minutes après le début de ton périple du jour, il s’est mis à pleuvoir. Des cordes. A tel point qu’il en est devenu difficile d’envisager s’arrêter manger. 7h30 plus tard, au moment où tu commences à ne plus marcher très droit et à avoir très faim, tu arrives enfin dans un petit refuge.

Le temps de choper un lit, te sécher, te sustenter et siester, il est genre à peine 16h. L’orage gronde, l’espace est réduit, tes camarades dans le même état végétatif que toi…

Bref tu te plonges dans ton portable (qui n’est pas connecté au monde, Haute-Montagne oblige), et tu te félicites d’avoir jadis téléchargé quelques podcasts et ajouté un peu de musique avant de partir.

Podcasts & musique douce pour longues heures en refuge

Un été en Souchon
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Le principe est simple : Alain Souchon sélectionne des chansons qui l’ont marqué et glisse quelques anecdotes, pendant que Bertrand Dicale en détaille le contexte de l’époque et leur histoire.

De petits épisodes quotidiens de l’histoire de la chanson française, des années 60 à aujourd’hui, d’Yves Simon à Jeanne Cherhal, en passant par Johnny Hallyday & les Rolling Stones.

Un podcast très intéressant qui donne envie de se replonger dans pas mal de chansons et que j’ai ensuite continué d’écouter ensuite tout l’été.

Dîner chez les Mastro
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Je l’avais téléchargé début juillet, ne sachant pas trop quand trouver 46 minutes pour m’y plonger… autant vous dire que là ce podcast tombait à point nommé !

Le 1er (et unique pour le moment) épisode s’intitule « Orecchiette au brocoli et enregistrements oubliés » et l’on se retrouve à la table d’une bande d’amis qui échangent dans la joie et la bonne humeur, au son d’une playlist jazzy, autour d’un sujet qui s’avère absolument passionnant au fil de l’écoute : l’histoire du label Fondamenta et d’une technique de restauration sonore extrêmement minutieuse et unique au monde.

On quitte ce dîner à regret… vivement le prochain 😉

KT Tunstall – Acoustic Extravaganza 2
Se procurer l’EP (indispo en streaming)

Acoustic Extravaganza c’est un concept lancé en 2006 par KT Tunstall : un album de réinterprétations acoustiques ou alternatives de certaines de ses chansons. A l’annonce du volume 2, je l’avais directement commandé, et comble de chance, il était arrivé pile poil la veille de mon départ en rando.

Son dernier album, SKIN, était bourré de sons pop et de chansons pétillantes, alors redécouvrir ainsi certains titres dans une version plus organique est vraiment intéressant. 8 titres qui donnent l’impression, et encore plus dans ce contexte d’écoute si particulier, d’être dans la même pièce que KT et ses musiciens, en mode grand bœuf intimiste.

Goodwood Atoms – Goodwood Atoms
Écouter l’EP

Un EP doux et planant, idéal pour faire le vide. J’avoue l’avoir écouté plusieurs fois au cours de ce trek pour m’endormir en « mode bulle » pour faire abstraction des éléments extérieurs hostiles.

Alex Cameron – Strangers’ kiss feat Agnes Olsen
Probablement la chanson qui m’a le plus obsédée ce mois-ci, alors forcément, écoute obligatoire 2 ou 3 fois.
[J’en parle mentionnée ici, » target= »_blank »>ICI d’ailleurs.]

Majical Cloudz – Are you alone ?
Écouter l’album

Dans la série des albums toujours les bienvenus pour faire le vide, celui-ci tient une bonne place dans mes favoris. Avec l’incontournable Downtown, que je lance toujours en premier avant de mettre l’album en aléatoire.

Et après tout ça, vient l’heure d’aller faire cuire quelques kilos de polenta et une vingtaine de diots. De quoi alléger les sacs pour le lendemain 😉

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