26 septembre 1991 – Bérénice Quinta et Arnaud Samson

26 septembre 1991, c’est typiquement le genre de livre à te faire rater une station de métro : il se lit d’un trait, d’une même respiration.

Au début, on est un peu comme les deux protagonistes, on ne sait pas trop à quoi s’attendre, ni où ça va mener et l’on se retrouve embarqué, avec intensité par les entrelacs, péripéties et rebondissements qui ponctuent cette correspondance amoureuse.

Quand Arnaud m’a mis son livre entre les mains, il m’a dit « tu verras, c’est un piège à filles ». Le lendemain, après avoir raté ma station de métro (d’où l’intro de cet article), et presque versé une larmichette, je lui ai écrit avec toute l’élégance dont j’étais capable : « c’est un PUT*** de piège ouais ! ».

En 2012, Arnaud propose à Bérénice d’écrire avec lui. Très vite, ils tombent d’accord sur le thème d’une correspondance amoureuse.
Le principe est simple, chaque semaine, à tour de rôle, ils s’écrivent une lettre, sans véritable schéma prédéfini à part un léger cadrage par des dates, et cette histoire d’amour va se construire, sous leurs yeux, en se surprenant l’un et l’autre autant que leurs lecteurs.

Difficile d’extraire comme j’aime le faire d’ordinaire des « morceaux choisis », mais en vrac, j’y ai aimé le caractère des personnages, l’évolution de la façon dont ils expriment leurs sentiments, que la correspondance suive l’évolution technologique, les ellipses …

Si vous cherchiez un livre pour votre prochain voyage en train, ne cherchez plus 😉

» Pour tout savoir sur « 26 septembre 1991 »

Et au passage, la photo de couverture est signée Hamza Djenat, qui fait plein de très belles choses à découvrir par ici.

2 commentaires

  • moi je lisais ça quand j’étais chroniqueuse au grand bazart ! c’était une sorte de série, on savait jamais ce qui allait se passer et quand ça allait arriver.
    et parfois, j’ai haït Arnaud, genre, who ! tu fais quoi avec Bérénice, là ? on parle pas comme ça aux filles !
    et puis la déclaration du premier janvier…
    bref. j’ai aimé. et j’ai pleuré à la fin.
    ( parce que c’était la fin, mais aussi parce que bon… )

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